Ah, notre ego ! Ce qui est certain, c’est qu’il fait parler de lui et qu’il est sujet à de nombreuses polémiques…
Est-il une faiblesse ? Ou une force ? Peut-être les deux dans le fond, qui sait ?

Si l’on s’en réfère à la définition originelle, l’ego est tout simplement « la conscience de soi »,  la conscience de notre individualité. Le terme est donc tout à fait neutre et sans enjeu particulier…

Plus tard, des courants philosophiques et religieux lui donnent une connotation extrêmement péjorative.

En effet,  l’ego serait responsable des problèmes de l’humanité : l’individualité serait donc source du chaos et des conflits existants dans le monde, tout ça parce que je me suis fié uniquement à la représentation que j’avais de moi…
D’autres approches affirmeront que l’ego est notre « fausse personnalité ».

Pour ma part,  j’aime bien l’idée que l’ego soit la partie de nous avec laquelle on instaure un dialogue interne, rappelez-vous toutes ces fois où l’on se parle à l’intérieur, où l’on analyse et décortique… L’ego est notre identité forte qui se raconte des histoires auquel il croit… il mentalise, pense tout savoir et s’en persuade…

Cet ego est un peu finalement comme l’ange noir qui chuchote à l’oreille sur ce qu’il faut faire ou ne pas faire, qui nous culpabilise, qui juge,  qui distille la peur et le doute, qui prend plaisir à critiquer, à nous dire ce qui possible, pas possible, bref qui a une opinion sur tout…

Un sacré personnage, cet ego qui aime converser et se la raconter 😉